Le mouvement du Libre contre la start-up nation

Rencontre avec des membres fondateurs de la Maison du Libre et des Communs

 

Dans le langage d’Emmanuel Macron, la France est la Nation des start-ups, écrin de choix dédié au développement de la FrenchTech, label créé pour les entreprises françaises du numérique « innovantes », tant vantée par Macron. C’est sur ces jeunes pousses que reposerait la prospérité économique future du pays selon les gouvernements qui se succèdent depuis six ans. Ce discours est renforcé par notre président et sa clique qui béatifient ces beaux entrepreneurs blancs, jeunes et blonds, logés par le milliardaire Xavier Niel dans son incubateur de la Station F et dont les idées sont considérées comme les nouveaux puits de pétrole du xxie siècle. C’est pour leurs beaux yeux que le président a annoncé début mai dans le magazine américain Forbes qu’il allait supprimer l’ « exit tax », cette imposition des départs de capitaux, qui rapporte tout de même 800 millions d’euros aux finances publiques.

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Socioscope : Qu’allez-vous décider à la place des astres et des puissants cet été ?

Dans les journaux gratuits ou les magazines féminins, les horoscopes sont des récits inventés par des sous-traitants, avec un angle exclusivement individualiste (votre promotion, votre vie sentimentale, votre budget) et qui se nourrissent des injonctions de la société capitaliste (à la compétition, à la réussite, à l’accumulation). Ça donnerait quoi un horoscope collectif, revendicatif et émancipateur ? Un socioscope !

 

Bélier

 Travail : Vous travaillez trop, n’oubliez pas que la durée hebdomadaire légale est de 35 h et que toute heure supplémentaire doit donner lieu à une rémunération supplémentaire. Si vous êtes cadre, c’est pareil, sauf mise en place d’une convention de forfait-jour, négociable uniquement avec les organisations syndicales.

 Relationnel : Célibataire, n’oubliez pas que c’est au travail que l’on rencontre le plus souvent son conjoint ou sa conjointe. Mais ne pas compter ses heures n’est pas une solution : passés 40 ans, les heures supplémentaires réduisent votre espérance de vie et donc la possibilité de profiter de votre amour.

 Argent : Si vous avez le droit à des allocations ou des minima sociaux, n’oubliez pas d’en faire la demande. Selon une étude du Secours catholique, 40 % des gens éligibles au RSA n’en ont pas fait la demande, ainsi que 29 % de ceux qui sont éligibles aux allocations familiales. Or, il s’agit d’un droit chèrement acquis dont on ne doit éprouver nulle honte.

 

Gémeaux

 Travail : Si votre entreprise ou association compte 11 salariés et salariées ou plus, votre employeur doit organiser des élections professionnelles. S’il ne le fait pas c’est un délit d’entrave, sanctionné par 7 500 € d’amende (avant la loi Macron de 2015, cela pouvait donner lieu à une peine d’emprisonnement). N’hésitez pas à vous présenter pour défendre les droits de vos collègues. Si vous êtes élu, vous serez protégé : votre employeur devra obtenir l’accord de l’Inspection du travail pour vous licencier.

 Relationnel : Une panne d’érection est plus souvent liée à un stress d’origine professionnelle qu’à une profonde baisse du désir.

 Argent : Si vous gagnez plus de 3 200 € nets par mois, vous faites partie des 10 % de Français les mieux payés. Ne dites donc pas que vous faites partie de « la classe moyenne », cela fausse tout.

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L’esprit coursier contre le capitalisme : Quand les livreurs à vélo défient l’uberisation du travail

On les croit souvent en concurrence, isolés les uns des autres, endormis par des entreprises qui leur promettaient le rêve de liberté des entrepreneurs tout en les rendant plus exploitables que les moins protégés des salariés. Dans les grandes villes de France, on peut les voir filer à toute vitesse, énorme sac cubique sur le dos, pour tenir leur temps de livraison. On peut parfois en voir cinq ou six affalés sur un banc, le vélo posé non loin d’eux, le smartphone à la main, en train de recharger leur batterie ou d’attendre un nouveau trajet. Les coursiers à vélo, auto-entrepreneurs et fiers de l’être, n’avaient sans doute pas l’air à la pointe du combat contre le libéralisme. Après tout, ce n’était pas eux qui débattaient à Nuit Debout et qui tenaient tête au pouvoir dans les cortèges des manifestations contre la loi Travail. Eh bien on se trompait. On avait sous-estimé leur (conscience de) classe et leur débrouillardise, et surtout leur sens de la solidarité. Pour l’été, nous voulons vous raconter une histoire qui vous donnera foi en vos collègues et vos concitoyens et courage pour vos combats futurs : elle raconte la victoire de l’esprit coursier contre les combines du capitalisme 2.0. Réalisée en 2016, cette enquête a été mise à jour à partir des évolutions récentes d’un combat qui se poursuit.

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Ce qu’il nous a déjà pris : Les prises de guerre (des classes) de Macron – an I

On parle souvent, notamment ici dans les colonnes de Frustration, du CNR (Conseil national de la Résistance) pour évoquer les grandes conquêtes sociales encore en vigueur de nos jours, quoique largement affaiblies. Son action ne fut pas aussi unitaire qu’il y paraît : il n’eut pas d’existence institutionnelle – il n’y a pas eu de gouvernement du CNR – mais la réunion des mouvements de Résistance sous l’égide de Jean Moulin en 1943 aboutit à un « plan d’action immédiate » de libération ainsi qu’à un programme socio-économique intitulé « Les Jours heureux », paru en mars 1944, qui rassemblait derrière lui les diverses tendances politiques participant à la Résistance, et grandement nourri par le Parti communiste, seul parti entré en résistance, et qui allait inspirer les gouvernements de l’immédiat après-guerre (Voir le documentaire de Gilles Perret, Les Jours heureux, qui donne la parole à des membres du CNR qui expliquent le sens quasi révolutionnaire que ce programme politique allait donner à une Résistance menée en grande partie par des militants communistes et socialistes).

Résister, pour quoi ? Ce programme donnait un sens quasi révolutionnaire à la Résistance :  il comprenait des mesures pour rétablir des mécanismes démocratiques (suffrage universel, indépendance de la presse vis-à-vis des capitaux de l’industrie) et aller vers une économie plus progressiste et sociale « impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » (la nationalisation des grandes entreprises exploitées par l’Allemagne nazie, le renouveau de la représentation syndicale), « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État » (assurance contre la maladie maladie, retraites pour tous les salariés). Un programme articulant épuration et partage des pouvoirs et des richesses, dans la lignée des avancées sociales créées par le Front populaire avant guerre. C’est ce qui donna naissance au « modèle social » français, un compromis entre capitalisme et socialisation. Un compromis fragile que Macron et ses prédécesseurs s’emploient à briser dans le sens des intérêts de la bourgeoisie.

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Macron relance la grande braderie publique !

Schéma réalisé pour le numéro 14 de Frustration

Les « investisseurs » en rêvaient, Macron l’a fait : le capital d’entreprises publiques stratégiques et en situation de monopole, donc très rentables, va leur être ouvert une nouvelle fois ! Ces derniers vont se ruer pour dépecer le peu qu’il reste encore à l’Etat… En effet, Macron s’inscrit là dans la droite ligne de ses prédécesseurs, qui n’ont cessé de vendre les entreprises publiques afin d’engranger de l’argent à très court terme et de satisfaire toujours plus le secteur privé, friand de ces bonnes affaires ! Mais cela se fait toujours au détriment du peuple !

Ces nouvelles privatisations concerneront les Aéroports de Paris, la Française des Jeux et Engie. Mais quelle absurdité que de privatiser un aéroport ! C’est un domaine où la concurrence n’existe pas, puisqu’on ne va pas hésiter entre prendre son avion à Paris ou à Marseille selon la qualité du service… On le prend de là où on part ! Dès lors, une fois privatisée, cet aéroport sera un monopole privé, qui permettra à son heureux acquéreur de se gaver sur le dos des voyageurs. Même aux États-Unis, où la concurrence est le maître d’ordre partout, jusque dans les hôpitaux, les aéroports restent la propriété publique !

L’arnaque saute encore plus aux yeux concernant la FDJ. C’est tout simplement le seul acteur autorisé en France à vendre des jeux de tirage et de grattage et à pouvoir proposer des paris sportifs dans le réseau physique. Et comme vous en avez sûrement déjà fait l’expérience, on perd plus souvent qu’on ne gagne à ces jeux d’argent… Bonne nouvelle : votre argent perdu dans ces jeux ira maintenant directement dans les poches d’un riche investisseur ! Celui-ci n’hésitera donc pas à proposer des jeux de plus en plus addictifs, pour ruiner de pauvres gens qui rêvent de s’en sortir en gagnant le gros lot…

Quant à l’électricité, c’est un secteur stratégique que l’Etat devrait conserver ! L’investisseur privé risque de couper les investissements de long terme dans le renouvelable pour se gaver à court terme, en augmentant toujours plus les tarifs pour les usagers…

Cette escroquerie du peuple par les élites a beaucoup trop duré. Elle doit cesser.


Retrouvez notre enquête “Je vous tous vous privatiser : comment Macron brade le bien commun” dans le numéro 14 de Frustration

 

Enquête : être homosexuel·le en 2018, c’est toujours la merde

De la fin de la discrimination des personnes homosexuelles dans le Code Pénal à la légalisation des mariages entre personnes du même sexe en 2013, les dernières décennies ont permis aux femmes et hommes homosexuels vivant en France de n’être plus pourchassés ou limités dans leurs droits. Mais ces progrès politiques indéniables occultent trop souvent les conditions de vie réelles des 5 à 10 % de Français non-hétéros. Sur le plan économique, ils restent en moyenne moins bien payés que les hétéros ; sur le plan social, ils subissent encore des discriminations ou du mépris qui peuvent prendre des formes variées ; sur le plan psychique, ils sont surexposés au suicide et à la dépression. En 2018, l’homosexualité reste une caractéristique en contradiction avec la norme dominante qui associe masculinité et sexualité hétéro. Celles et ceux qui en sortent en payent toujours le prix.

 Si l’homophobie institutionnelle, celle de l’État, de la justice, de la psychiatrie, etc., recule objectivement et tend vers zéro, l’homophobie plus diffuse incrustée dans nos cerveaux continue d’agir et de peser sur les existences. Dans cet article initié par deux rédacteurs gays, nous nous sommes basés sur nos propres expériences mais aussi celles de proches pour mettre en immersion les lecteurs et les lectrices, qu’ils soient ou non familiers de ces situations, dans ce parcours du combattant que constitue encore le vécu de certaines sexualités. Manière de raconter à celles et ceux qui ne le vivent pas ce qu’il se passe encore et ce qu’on pourrait changer et à celles et ceux qui ont connu ces étapes de contribuer à atténuer la haine de soi et la honte causées par ce qu’ils perçoivent encore, trop souvent, comme un terrible coup du sort.

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L’homophobie en col blanc

Alors que les débats sur la prochaine loi bioéthique réaniment les membres de la mouvance “Manif pour tous” et ravivent leur discours sur l’incapacité des couples homosexuel.les à être de bons parents, les personnes non-hétérosexuelles font encore face à des inégalités et à une hostilité qui va bien au delà de ce courant politique. Sur le plan professionnel par exemple, les hommes homosexuels, à poste et qualification égales, gagnent en moyenne 6,2 % de moins que leurs homologues hétérosexuels dans le secteur privé et 5,5 % dans le public, un écart important, toutefois inférieur à celui des femmes vis-à-vis des hommes. Plus frappant encore, les homosexuels subissent sur le marché du travail un taux de chômage deux fois plus élevé que celui de leurs homologues hétérosexuels. Ces inégalités persistantes ne sont pas le propre des professions les moins qualifiées, théorie que le préjugé qui associe classes populaires et homophobie tend à alimenter. L’homophobie existe fortement dans les milieux qualifiés et prestigieux, parmi nos “élites” dont “l’ouverture d’esprit” et la “tolérance” sont régulièrement louées. Dans cet extrait de notre enquête “être homosexuel en 2018, c’est toujours la merde”, parue dans le numéro 13 de Frustration, nous décrivons cette homophobie “en col blanc”.

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Enquête : Les puissants donateurs qui ont propulsé Macron… et leurs récompenses.

Les révélations de Mediapart sur les “ristournes”, chiffrées désormais à plus de 200 000 euros, dont a bénéficié le président Macron lorsqu’il était candidat remettent en lumière le puissant soutien qu’il a eu de la part des milieux d’affaires. Un soutien moral, médiatique mais aussi financier. C’est pour que les citoyens s’intéressent à celles et ceux qui ont rendu possible Macron, et sur les bénéfices directs que ces gens ont tiré de son élection, que nous publions en intégralité notre enquête, réalisée pour le numéro 13 de Frustration, toujours en kiosque :

Lorsqu’il se lance dans la campagne présidentielle, l’ex-ministre de l’Économie n’a pas d’appareil partisan derrière lui. Pour atteindre les 16,7 millions d’euros qu’il a dépensés dans sa campagne victorieuse (celle de Hamon a coûté 15 millions, celle de Mélenchon 10 millions), il lui a fallu rassembler des fonds en un temps record. Pour cela, une équipe de « fundraising » a été créée à En Marche, chargée d’organiser une série d’événement avec des « gros donateurs », c’est-à-dire ceux qui donnent le maximum autorisé par la loi, 7 500 € par personne et par an. Des têtes de réseaux (surnommées dans les mails de son équipe, que Wikileaks a fait fuiter en juillet 2017, les « PP » pour « poisson pilote ») ont organisé en France mais aussi auprès des résidents français à l’étranger de nombreux dîners où chacun venait écouter le candidat et donnait un chèque en fonction du profit qu’il espérait tirer de son futur règne. Ces donateurs ont été déterminants : en mars 2017, ils représentaient à eux seuls 45 % de la collecte totale. L’équipe du candidat a préféré communiquer sur les « petits donateurs » qui offraient quelques dizaines d’euros via un site web, mais nos informations montrent que leur impact a été faible : le démarrage de la campagne (au printemps 2016) a uniquement été rendu possible par de riches compagnons de route. Pourquoi l’ont-ils fait ? D’abord parce que pour des PDG et des rentiers, 7 500 € ne représentent pas grand-chose, d’autant moins que le don à un candidat donne droit à une réduction d’impôts à 66 %. Ensuite parce qu’ils partagent certainement la vision du monde du candidat, et son coté europhile et pro-libre-échange n’est sans doute pas étranger à la surreprésentation des Français résidant à l’étranger ou dirigeants de filiales de multinationales parmi les donateurs. Il existe aussi des raisons très personnelles qui ont poussé des « poissons pilotes » à offrir leur salon et leur réseau au futur président. Le cas de Gilles de Margerie, organisateur d’un dîner en juillet 2016 et devenu directeur de cabinet de la ministre de la Santé deux semaines après la victoire de Macron, est à cet égard révélateur. Enfin, les gros donateurs ont agi par conscience de classe : ils étaient en droit d’espérer, pour quelques milliers d’euros lâchés et des dîners organisés, faire gagner un président attentif à leurs intérêts, leurs obsessions et leurs rêves. Six mois après la victoire de leur poulain, leurs désirs ont tous été accomplis.

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Égalité femmes/hommes en entreprise, au rapport !

Les femmes représentent près de la moitié de la population active et sont toujours victimes de fortes inégalités dans les entreprises. Pourtant, l’objectif d’égalité entre hommes et femmes est affirmé, réaffirmé, la main sur le cœur par les gouvernements successifs. Il y en a même qui jurent en faire une grande cause nationale. Les employeurs aussi arguent œuvrer chaque jour davantage pour gommer les différences de traitement existantes. De nombreux textes ont été instaurés afin d’obtenir une égalité des chances et d’évolution dans la vie professionnelle. Malgré cela, la situation des femmes n’est toujours pas aussi simple et tranquille que celle des hommes. Alors, atteindre une véritable égalité femmes/hommes au travail, une volonté sincère ou de la poudre de perlimpinpin ?

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Ce qu’ont déjà gagné les gros donateurs de Macron (partie II)

Lorsqu’il se lance dans la campagne présidentielle, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron n’a pas d’appareil partisan derrière lui. Pour atteindre les 16,7 millions d’euros qu’il a dépensés dans sa campagne victorieuse (celle de Hamon a coûté 15 millions, celle de Mélenchon 10 millions), il lui a fallu rassembler des fonds en un temps record. Pour cela, une équipe de « fundraising » a été créée à En Marche, chargée d’organiser une série d’événement avec des « gros donateurs », c’est-à-dire ceux qui donnent le maximum autorisé par la loi, 7 500 € par personne et par an. Des têtes de réseaux (surnommées dans les mails de son équipe, que Wikileaks a fait fuiter en juillet 2017, les « PP » pour « poisson pilote ») ont organisé en France mais aussi auprès des résidents français à l’étranger de nombreux dîners où chacun venait écouter le candidat et donnait un chèque en fonction du profit qu’il espérait tirer de son futur règne. Ces donateurs ont été déterminants : en mars 2017, ils représentaient à eux seuls 45 % de la collecte totale. L’équipe du candidat a préféré communiquer sur les « petits donateurs » qui offraient quelques dizaines d’euros via un site web, mais nos informations montrent que leur impact a été faible : le démarrage de la campagne (au printemps 2016) a uniquement été rendu possible par de riches compagnons de route. Pourquoi l’ont-ils fait ? D’abord parce que pour des PDG et des rentiers, 7 500 € ne représentent pas grand-chose, d’autant moins que le don à un candidat donne droit à une réduction d’impôts à 66 %. Ensuite parce qu’ils partagent certainement la vision du monde du candidat, et son coté europhile et pro-libre-échange n’est sans doute pas étranger à la surreprésentation des Français résidant à l’étranger ou dirigeants de filiales de multinationales parmi les donateurs. Il existe aussi des raisons très personnelles qui ont poussé des « poissons pilotes » à offrir leur salon et leur réseau au futur président. Le cas de Gilles de Margerie, organisateur d’un dîner en juillet 2016 et devenu directeur de cabinet de la ministre de la Santé deux semaines après la victoire de Macron, est à cet égard révélateur. Enfin, les gros donateurs ont agi par conscience de classe : ils étaient en droit d’espérer, pour quelques milliers d’euros lâchés et des dîners organisés, faire gagner un président attentif à leurs intérêts, leurs obsessions et leurs rêves. Six mois après la victoire de leur poulain, leurs désirs ont tous été accomplis. Pour cette deuxième partie de notre enquête publiée dans le numéro 13 de Frustration (sortie le 23 février), nous nous sommes attardés sur trois villes où Macron et son équipe ont levé des fonds : Bruxelles, Londres et New York :

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