Le numéro 3 de Frustration va sortir le 21 février en librairie et sur internet !!

Au programme, un article sur “l’économie démocratique” : nous nous sommes essayés à notre tour à dire ce qui n’allait pas dans l’économie Française, comme l’avaient fait avant nous Jacques Attali et Louis Gallois, et notre diagnostic diffère sensiblement de celui de nos deux brillants technocrates : il semblerait, selon nos analyses, que ce qui plombe notre économie ait plus à voir avec le coût du capital qu’avec le coût du travail, et que nos grands chefs d’entreprise handicapent lourdement nos performances ! La solution ? L’économie démocratique.

Ensuite, nous vous avons préparé un article sur les impôts. Car depuis quelques années, les riches ont su rallier à leur cause de fraudeurs fiscaux des gens qui n’ont rien à voir avec leur combat mais qui les rejoignent autour du mécontentement fiscal. On vous donne donc 5 bonnes raisons d’aimer payer les impôts, à condition toutefois qu’on change deux-trois choses dans la manière dont ils sont répartis. Oh, des broutilles, comme par exemple organiser une “terreur fiscale” contre les riches.

Les riches qui tentent, comme Bernard Arnault, de passer à la postérité en construisant de gros musées d’art contemporain avec la bénédiction des politiques et des journalistes ne seront pas laissés en paix avec notre article suivant, consacré à la fondation Louis Vuitton tout juste inaugurée.

Dans un autre registre, ce numéro abordera la question des inégalités entre hommes et femmes sous l’angle du virilisme. L’identité masculine dont Zemmour et ses amis déplorent la perte se porte bien, merci, et il est temps de la dénigrer avec la même force que lorsque les féministes ont attaqué les clichés de la féminité.

Enfin, nous parlerons d’une institution qui fait régulièrement l’objet de débats “sociétaux” ou “républicains”, l’école, et nous montrerons que son problème n’a rien à voir avec la perte du respect mais qu’elle est utilisée par la bourgeoisie à son bénéfice, engendrant d’énormes inégalités dont le peuple paye le prix. Il est grand temps de mettre fin à ce scandale d’État pour avoir une école réellement égalitaire.

Frustration va donc vous aider à passer l’hiver à la chaleur d’une critique enflammée et dans la perspective du rallumage de quelques bûchers.

Sortie du n°2 de Frustration – “Mort aux réseaux”

Cet automne, Frustration s’attaque aux beaux discours qui donnent au capitalisme une apparence de nouveauté, tout en culpabilisant un peuple rétrograde et inadapté. Ne vous laissez plus prendre aux pièges de la nouvelle langue de l’élite. Cet automne, lisez Frustration.

EDITO. « J’aime l’entreprise » a déclaré le Premier ministre à l’université d’été du MEDEF pour saluer les efforts des patrons. Tandis que cet automne, sous la bannière « J’aime ma boîte et j’assume », la fête annuelle des entreprises a célébré les « initiatives » des salariés. Ainsi, chacun serait maître de sa propre petite entreprise dans « un monde qui bouge ». Pour réussir sa vie, il « suffit » de créer, d’entreprendre, d’innover ! Et pour « monter sa boîte », il n’y a qu’à faire appel à son réseau ! Un problème ? On peut dialoguer avec ses partenaires sociaux ! Ces slogans veulent nous faire croire que nous vivons dans un monde pacifié et plein d’opportunités, où les anciennes dominations ont disparu et où les oppositions ne sont plus que de lointains souvenirs. La solidarité, le collectif, la révolte sociale disparaissent sous ces injonctions à être créatif, à se vendre, à être mobile, à être flexible et à négocier. À ceux qui veulent rester généreux, plutôt que la politique, on propose enfin l’humanitaire pour qu’ils aient bonne conscience et n’aillent pas chercher trop loin. Tout finit par être si simple que celui qui n’a pas les moyens de mener la vie entreprenante qu’il faut se retrouvera seul face à son échec, sans personne pour lui rappeler que les dés sont pipés. Car le système n’a pas changé d’un iota. Les bourgeois sont encore et toujours aux commandes, ils ont simplement trouvé de nouvelles façons d’avancer leurs pions et d’incruster leurs enfants. Pour cesser de subir et commencer à jouer selon d’autres règles, Frustration est une arme anti-réseaux à mettre entre toutes les mains.

Frustration double son tirage, s’offre une arrivée dans de nouvelles librairies, et un nouveau système de vente en ligne.

Arnaque aux partenaires sociaux

Ils avancent masqués derrière un nom rassurant. Ils incarnent le nouveau dialogue social. Ils décident de notre avenir. Ce sont les « partenaires sociaux ». Mais qui sont-ils vraiment ? Frustration a enquêté pour vous. Blague à part, c’est juste que, comme tout le monde, à force d’entendre cette expression de « partenaires sociaux », on a fini par se demander qui était ce couple divin patronat-salariat à qui est délégué le pouvoir de réformer entre autres le droit du travail

La Suite

Sortie du numéro 2 le 18 octobre

Le numéro deux est en cours de bouclage. On y parlera “réseaux”, humanitaire et vie créative. Sujets niais et classiques ? Vous verrez par vous-même. Il y aura aussi la deuxième partie du Manuel du Combattant de l’Intérieur. Tiré à davantage d’exemplaires, ce nouveau numéro sera disponible en commande sur internet et en librairie.

Nouveau site web

Bienvenue sur le nouveau site internet de Frustration !

Vous trouverez sur ce site :

Actuellement, nous sommes 4 à travailler bénévolement pour Frustration. Tous salariés à plein temps, nous accueillerons à bras ouverts toute proposition d’aide à la diffusion, conception, écriture.

Enfin, nous fonctionnons sans publicité, sans sponsors ni subventions. Vos dons sont les bienvenus, pour maintenir l’impression et la vente de Frustration à un prix abordable. Merci !

La rédaction de Frustration

 

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Compte-rendu du n°1 de Frustration par le Monde Diplomatique

Nous avons eu notre première recension, par le Monde Diplomatique, journal mensuel (“le journal de référence de tous ceux qui veulent comprendre le monde — mais aussi le changer”), présentant des analyses détaillées et souvent très instructives.

Voici ce qu’ils disent de notre numéro 1 :

“Quiconque frissonne de bonheur au son des bavardages courtois évitera d’acheter cette revue qui explique pourquoi « quand ça va mal, n’accusons pas le voisin, accusons le riche », élabore un manuel du combattant de l’intérieur (des entreprises) et attaque au burin le vernis contestataire de l’extrême droite.”

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Sortie du n°1

Edito :

“Relax. Keep cool. No stress. Yes sir”. Si c’était là les mots doux que vous souhaitiez entendre, vous n’avez pas choisi la bonne revue. Détester les riches. Honnir les ambitieux. Combattre de l’intérieur. Ne pas laisser la dissidence à d’autres. Si c’était là les appels que vous souhaitiez recevoir pour vous redonner des forces, vous avez choisi la bonne revue. Si vous en avez assez d’entendre des discours dominants se gargariser, des pédagogies pour débiles être rabâchées, des fables dorées vous exclure en vous intimant d’admirer les élites bourgeoises, Frustration est là pour leur répondre.

Si vous pensez tout bas que le mérite par le travail, par l’École, par la création et la politique ne remplit plus ses promesses. Si vous observez du coin de l’œil que les héritiers, les médiocres et les opportunistes ont réduit à la portion congrue les miettes et la poudre aux yeux que jadis « l’ascenseur social » jetait, vous n’êtes pas fous. Vous n’êtes pas seuls. Frustration monte le son de la mutinerie dans vos têtes. Bienvenue dans ce numéro 1.

 

Sommaire :

  • Pourquoi il faut détester les riches : article argumentant en faveur d’une “haine des riches” décomplexée.
  • Manuel du Combattant de l’intérieur, tome 1 : article fournissant argumentaires et techniques pour désobéir à l’intérieur d’une entreprise ou d’une administration.
  • Des Ambitieux modernes : pamphlet contre les belles histoires que les journalistes nous servent sur les réussites des membres de la classe dominante.
  • Mainmise sur la dissidence : l’extrême-droite n’est ni antisystème, ni contre-culturelle. Notre dossier explique pourquoi toujours les ex ou futurs fachos seront du côté du capitalisme et de ses élites.
  • Chaque jour, le JT vous explique pourquoi vous êtes des merdes, dans un pays de merde : chronique de la propagande quotidienne.

 

 

68 pages d’articles

4.70€

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