Frustration à la conférence-débat “Que voulons-nous ?”

Vendredi 15 avril prochain un membre de notre collectif sera un des trois intervenants de la conférence-débat “Si nous ne voulons pas de la loi travail, que voulons-nous?” qui a lieu à l’université Paris-Sorbonne, à 18h. Chaque intervenant présentera durant 15min des propositions pour un autre système économique (ou améliorer celui-ci), ce sera suivi d’1h de discussion avec le public.

A cause du plan vigipirate, l’inscription est impérative pour pouvoir y assister si vous n’êtes pas étudiants en Ile de France à framont.nicolas@gmail.com ou Elea.hm@free.fr

Voici la présentation de l’évènement :

Première conférence-débat du cycle de conférences de Paris IV “Que voulons-nous?”.

Ce cycle de conférences-débat s’inscrit pleinement dans la mobilisation contre la “loi travail” et l’ensemble des mesures adoptées depuis des decennies au nom des politiques de “compétivité”.

Conscients de la nécéssité de proposer une alternative crédible à ce qui nous apparaît comme une fuite en avant pour sauver le système capitaliste (qui se porte bien mal depuis la crise de 2008), nous avons décidé d’organiser un cycle de conférence “que voulons-nous” qui rassemblerait à chaque fois plusieurs intervenants de différents milieux (experts, militants, citoyens de collectifs) pour proposer des alternatives crédibles à ce qui nous est présenté comme la seule voie possible.

Cette confèrence-débat laisse une grande place à la discussion avec la salle.

La première conférence s’intitule “si nous ne voulons pas de la loi travail, que voulons-nous? ” et porte sur les alternatives économiques et juridiques à la dérégulation du droit du travail.

Une juriste, un économiste-militant politique et un citoyen engagé présenteront leurs alternatives.

En présence de :
– Guillaume Etiévant, économiste et secrétaire nationale à l’économie du Parti de Gauche
Thibaut Izard, étudiant en master de sciences cognitives et membre du collectif éditorial de la Revue Frustration
– Christophe Vigneau, maître de conférence en Droit privé et sciences criminelles à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Venez nombreux, vous informer, échanger et débattre !

Salle D040, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris

ATTENTION : pour cause de plan vigipirate, tous les participants qui ne sont pas étudiants en Ile de France doivent s’inscrire à l’une ou l’autre des adresses suivantes :
Elea.hm@free.fr
framont.nicolas@gmail.com”

Facebook : https://www.facebook.com/events/587341351425138/

Quatre vérités sur l’impôt

Le scandale des « Panama papers » révèle une fois de plus l’ampleur de l’évasion fiscale dans tous les milieux. Il s’agit donc d’une véritable pratique chez les gens qui ont du capital, pratique encouragée par leurs conseillers et leurs banques privées.
Mais cela ne doit pas cacher le scandale bien plus grand dont l’évasion fiscale fait partie : l’impôt est en train de devenir complètement injuste. Il joue de moins en moins son rôle de redistribution du haut vers le bas car il taxe PLUS les petits revenus que les hauts revenus : l’impôt sur le revenu est injuste car il taxe les revenus du travail et il est régressif (plus on gagne moins on paie), la TVA est injuste car elle taxe la consommation de tous et les impôts sur les entreprises sont injustes car les entreprises du CAC 40 sont taxées en moyenne à 8 % contre 28 % pour les PME. L’impôt est devenu un outil de plus de la domination de ceux qui détiennent le capital avec la bénédiction de la classe politique (« Ça suffit ! Trop d’impôt, selon la vieille formule, tue l’impôt et tue surtout la compétitivité de notre pays », Manuel Valls sur TF1 le 11 mai 2014).

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Cette semaine, les taxis se mobilisent à nouveau contre la concurrence déloyale d’Uber. Ils ont raison et nous les soutenons. Le système des VTC et de toutes ces plates-formes dites “collaboratives”, se présente de manière séduisante comme l’avant-garde d’une société où chacun pourra être taxi ou hotelier à ces heures. Sauf qu’en fait, cela devient un vrai métier, mais sans les garanties d’une profession. En plus de l’économie des normes et des conventions collectives, les plates-formes de ces nouveaux métiers n’ont plus à assurer le contrôle de leurs “associés”, le client le fait pour eux ! C’est contre cette nouvelle domesticité que nous nous dressons. Voici un extrait de notre article “Les nouveaux domestiques” issu de notre n°5 :

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