Pour l’interdiction des sondages : En finir avec la politique des paris hippiques

« Et au second tour tu voteras quoi si on a Macron-Le Pen ? » – Cette question est récurrente, aussi bien devant la machine à café, en famille ou sur le plateau des journalistes les plus pointilleux. Ce 20 mars 2017, il y aurait deux faits acquis : que Marine Le Pen « sera à coup sûr au second tour », et qu’Emmanuel Macron « sera sans doute président de la République ». Ce n’est ni à la sympathie dégagée par la première ni au programme détaillé du second que l’on doit ce genre d’affirmations mais aux nombreux sondages qui viennent corroborer cette hypothèse, et ce de façon quotidienne. Or, si tout le monde est aussi sûr de l’ordre d’apparition des candidats sur nos écrans de télévision le 23 avril au soir, pourquoi ne pas tout simplement annuler le premier tour ? Une analyse critique pour une interdiction salutaire.

La Suite

Actualité : La “gauche” n’est plus qu’un accessoire pour élites

labelPSLe verdict est tombé quelques heures plus tôt : “la Gauche” a été battue. Dans certains journaux, à la télé, beaucoup font alors grise mine. La défaite de la gauche c’est triste, parce que de très nombreux journalistes, artistes, intellectuels se disent “de gauche” et sont donc peinés d’une telle déconvenue. Nous aussi, pendant des années, une défaite de la gauche nous déprimait. Cependant pourquoi, ce lundi, nous ne parvenions pas à avoir les larmes aux yeux  ? Pourquoi, comme pas mal de Français, cela nous importe peu que la Gauche perde ou gagne ?

La Suite

Dear Europe, we are not sorry – 12 juin 2014

«Dear Europe, we are sorry».

Voici le genre de déclarations qu’on a pu lire dans la presse ou sur les réseaux sociaux le lendemain des élections européenes. Toute l’élite politico-médiatique y allait de son analyse catastrophiste, pour globalement dire la même chose : «les Français sont des cons nationalistes, ils n’ont rien compris au beau projet européen, une fois de plus». C’est une rengaine qui vise à mettre le citoyen face à la fausse alternative suivante : repli honteux ou ouverture libérale. Refusons ce jeu là.

La Suite