A quoi ressemblerait une démocratie réelle ?

couverture_FR4_vignetteNous vivons dans un pays où 2 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, où 3,6 millions de personnes sont mal-logées, où 3,5 millions de personnes bénéficient de l’aide alimentaire, et où les grands patrons les mieux payés gagnent entre 400 et 1 100 fois le smic. Un pays où un petit nombre gouverne le grand nombre et l’asservit. Ce pays n’est pas une démocratie mais une dictature.  Alors que fait-on ? On laisse une classe décider pour nous comme maintenant ? On l’ « interpelle » en espérant encore et toujours qu’elle daigne nous écouter et agir dans l’intérêt du peuple ? On vote pour un dirigeant conservateur à poigne qui guide le pays (Le Pen) ? Ou bien on songe sérieusement à se débarrasser d’une élite qui est là pour empêcher le peuple de se déterminer lui-même et pour participer à son appauvrissement ? Cet article est extrait du n°4 de Frustration « La Preuve que nous ne sommes pas en démocratie ».

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Passer de l’économie capitaliste à l’économie coopérative

démocratiqueLes défenseurs de la compétitivité et des politiques de réduction des droits des salariés s’appuient sur le fait qu’il n’y aurait qu’un seul modèle économique qui imposerait donc une seule bonne solution. Or, ce n’est pas le cas : l’alternative existe déjà, c’est l’économie coopérative, celle où la finalité des entreprises change: il ne s’agit plus de générer du profit pour des personnes et institutions extérieures mais d’assurer les revenus et les conditions de travail des salariés, devenus patrons. Nous exposons ici toutes les heureuses conséquences d’un tel changement, aussi du point de vue social que du point de vue de l’efficacité économique, dont les libéraux n’ont décidément pas le monopole. Ce qui suit est issu de notre n°3 « Pour l’économie démocratique ».

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L’entreprise capitaliste est un frein au développement économique

démocratiqueLes défenseurs de la Loi travail insistent beaucoup sur la nécessité pour les patrons d’être serein, même si cela se fait au détriment des droits fondamentaux des salariés. Quand des dirigeants ont besoin, pour remplir leur mission, d’oppresser leurs subordonnés, alors ça veut dire qu’il est peut-être temps de changer de modèle. Le modèle de l’entreprise capitaliste est en bout de course, après deux siècles d’existence. Nous pensons même qu’il est un frein au dévelopement économique. Voici une partie de notre numéro 3 « Pour l’économie démocratique » :

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